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TOP 150 : LES PLUS GRANDS MÉCHANTS DE L’HISTOIRE DU CINÉMA. (24-11)

Suite du Top 150 sur les plus grands méchants de l’histoire du cinéma.

Attention, à lire avant de commencer :

- Il est nécessaire avant toute chose de définir ce qu’est un méchant. Dans ce top on entendra par Méchant « tout personnage ayant, par ses actions ou ses pensées, un comportement de nature à devenir l’ennemi d’un héros ou de choquer une morale socialement admise ».

- Ce top se limite à des méchants individuels ou en duo,  et n’inclue donc pas les méchants de groupe comme les oiseaux d’Hitchcock, les martiens de Mars Attack, les vélociraports de Jurrassic Park, ect…

-Ce Top est par définition personnel et donc subjectif, il ne reflète que mon avis, et vous avez entièrement le droit de ne pas être d’accord.

-Personne n’a la science infuse en matière de cinéma et surtout pas moi, il y a donc forcément des oublis.

-Pardon d’avance pour les fôtes d’ortografes.

-Possibilité de spoilers.

24- l’Alien- Alien (1979).

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« Dans l’espace, personne ne vous entend crier ».

Soyons fous et osons l’affirmer : aucune menace extraterrestre n’a jamais surpassé l’Alien de Ridley Scott. Alien avait déjà en son temps porté à son summum l’angoisse du vide que représente l’espace, Gravity n’a rien inventé de ce point de vue là. Tout dans ce personnage semble fait pour marquer : son apparition, son apparence, ses armes, sa langue carnassière… l’Alien Xenomorph est aussi un fabuleux contre-exemple de l’idée selon laquelle toute franchise issue d’un personnage culte est destiné à le massacrer (Jason, toi-même tu sais…). Jeunet, Cameron, Fincher, il faut dire aussi que les réalisateurs en charge des volets suivant n’étaient pas des amateurs. Avec Scott, ils ont contribués à façonner l’un des univers de science fiction les plus fascinant du 7ème art, avec ce diable de Xenomorph au centre. Puis vint Alien vs Predator… Et là, c’est le drame.

Son interprète : les non-crédités Bolaji Badejo et Eddie Powell dans le film originel.

Sa scène : celle où il sort du ventre de sa victime, évidemment. L’une des scènes les plus célèbres de l’histoire du cinéma.

Le point culture : Vous ne le savez peut-être pas mais l’Alien a affronté Batman dans le délirant et génial court-métrage Dead End.

23- Ghostface- Scream (1996)

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« Quel est ton film d’horreur préféré ? »

Quand Wes Craven, le docteur és slasher du cinéma (avec Carpenter), lance un film, on peut généralement s’attendre à une révolution, en mode Steve Jobs sauce hémoglobine. Et parfois, ce sont les idées les plus simples de Wes qui sont devenus mythiques. Ghostface : un masque plus tard et le tour était joué. Ce méchant diablement intelligent est tout simplement devenu le symbole du slasher. Un antagoniste pop-culture par excellence. Tout le monde connait sa dégaine. Il a été parodié des dizaines de fois, est à l’origine de la série Scary Movie… bref Ghostface est incontournable. Mais ce qui le plus surprenant, c’est qu’au-delà du masque, le public a tendance a oublié ce qui est le plus incroyable chez ce méchant : la mise en abime ! Un vilain de film d’horreur qui tuait ses victimes en posant des questions sur les films d’horreurs, il fallait y penser !

Son interprète : Roger L. Jackson, la voix du tueur au téléphone. On vous laisse voir le film pour le vrai interprète, histoire de ne pas gâcher la surprise.

Sa scène : le premier coup de téléphone, en mode « coucou, qui voila ».

Le point culture : Lorsque le tueur demande à Casey ce qu’elle pense des Freddy, elle avoue que le premier est bien mais que les autres ne sont pas terribles. Le premier épisode est l’un des seuls réalisé par Craven, qui a aussi dirigé le 7ème volet, sorti un an avant Scream.

22- Sadako-  Ring (1998)

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Pensez y la prochaine fois que vous louerez un DVD : un mauvais choix et vous vous retrouverez en face de la silhouette la plus angoissante que le cinéma ait jamais créée. Sadako, cette petite fille maudite hantant une cassette, est peut-être la plus effrayante des méchants d’horreur, ne serait-ce que par son apparence. L’horreur semble être un genre capable d’indéfiniment se réinventer sur une base invariable de frissons, Ring en est le génial exemple.

Son interprète : Rie Ino, dans la version originale japonaise de Hideo Nakata.

Sa scène : celle où elle sort de la télévision, surnommé « la scène de l’aller simple pour la crise cardiaque ».

Le point culture : Coincidence or not ? Les quatres jeunes regardent la cassette le 29 aout 1997, la date de la fin du monde dans Terminator 2.

21- Pazuzu- l’Exorciste (1971).

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« Ta mère suce toutes les bites de l’enfer ! »

Contrairement à ce que pensent la majorité des personnes n’ayant pas vu le classique de William Friedkin, le méchant du film n’est pas le diable mais Pazuzu, le roi des démons du vent dans la mythologie babylonienne. C’est bien lui qui prend possession du corps de la jeune fille dans ce film traumatisant et la force à dire et à faire les choses les plus horribles possibles. L’Exorciste fit rentrer l’horreur, ce genre cinématographique à part, dans une nouvelle dimension. Quoi de plus angoissant, en effet, que cette histoire où un intrus démoniaque pénètre dans votre propre corps, prend le contrôle et vous transforme en monstre ? Foucault a, dans les Anormaux, largement insisté sur l’aspect passionnant de ces histoires, reflet des brimades des institutions sociales et bourgeoises tout d’un coup extériorisées et sur son opposition avec la sorcière. Il faut vous y faire, le Mal n’est plus extérieur, mais intérieur. L’Exorciste a lancé la mode plus ou moins heureuse des films de possédés.

Son interprète : Mercedes Mac Cambridge pour la voix du démon.

Sa scène : La scène où la jeune fille descend les escaliers en mode araignée est peut-être la plus affreuse du film, mais n’oublions pas le vomi horizontal, tout un concept également.

Le point culture : En 2001, dans la version retravaillé, on peut apercevoir le visage de Pazuzu au moment de la panne de courant, dans la cuisine, sur la hotte.

20- Alex DeLarge- Orange Mécanique (1971).

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Alex deLarge et sa bande de copains droogies ont un petit péché mignon : l’hyper-violence. Lors de leur sortie en bande, ils bastonnent des clochards, pénètrent par effraction chez des gens, se battent avec d’autres bandes, violent. Extenués après tant d’aventures, ils vont ensuite discuter dans un bar puis Alex rentre chez lui écouter Beethoven. Description très crue d’une adolescence dans un futur imaginaire, Orange Mécanique est surtout une passionnante réflexion sur la violence qui ne laisse personne indemne. Car pour expier ses crimes, Alex DeLarge va surtout expérimenter la pire des rééducations, une thérapie qui le laissera à l’état de victime inadapté socialement, rejeté par tous et frappé par ses anciens camarades de jeu…devenus policier ! Au spectateur de s’interroger sur la violence sociale, après avoir vu le pire exemple de violence individuelle. Criminel ou homme incapables de se défendre ou d’expulser ses pulsions, les deux Alex sont plus dérangeants l’un que l’autre.

Son interprète : Malcom McDowell, absolument époustouflant dans un rôle qui marquera toute la suite de sa carrière.

Sa scène : Difficile de choisir entre la scène du zoom arrière sur le visage souriant d’Alex sur une musique géniale et l’insoutenable scène du viol en chantant « Singin in the Rain »-l’idée de cette chanson est une improvisation.

Le point culture : Alex s’exprime dans un langage qu’il a lui-même inventé: le Nadsat, mélange de cockney et de slave.

19- Adenoïd Hynkel- Le Dictateur (1940).

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Le meilleur méchant comique de l’histoire du cinéma. Un personnage incroyable, comme seul le génial Charlie Chaplin semblait capable d’en créer. Adenoïd Hynkel, cette version ridicule d’Adolf Hitler, a marqué le 7ème art. C’est une dénonciation impitoyable de la mégalomanie, du fascisme et de l’intolérance par le ridicule et la caricature. Alors qu’à l’époque, les Etats-Unis hésitait encore quand à l’attitude à adopter à l’égard d’Hitler, Chaplin eut le courage de montrer au monde ce dont les totalitarismes étaient capables. Il porta le coup le plus dur que le cinéma ait jamais porté au nazisme (avec To Be Or Not to Be), sans propagande, juste par le rire. Chaplin nous enseignait ici, que le rire peut désacraliser, peut être une arme redoutable contre toute barbarie, en cela qu’il les décrédibilise comme personne. Chaplin nous montrait que l’on peut rire de tout, à condition de le faire avec finesse. La bétise d’Hynkel rend encore plus beau le discours final, morceau de bravoure et de frissons, une magnifique ode à la vie a placer parmi les plus sublimes moments de l’histoire du cinéma.

Son interprète : Charlie Chaplin.

Sa scène : la si symbolique scène du globe gonflable.

Le point culture : Si Hitler interdit le film en Allemagne, il s’en procura une copie et se le fit projeter deux fois en privé. En Serbie, un projectionniste passa le film à la place d’un autre alors que le pays était occupé par des allemands. Un SS interrompit la séance en tirant sur l’écran.

18- Lee Woo-Jin- Old Boy (2003).

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Aux origines d’un film cultissime, un scénario étrange. Oh Dae Su a été enlevé et séquestré pendant 15 ans, sans aucune raison apparente. Une fois sorti, sa seule quête : percer ce mystère insoluble. Dans une fin inoubliable, suffocante et traumatisante, véritable coup de poing dans l’estomac, Oh Dae Su se confrontera à l’homme responsable de sa situation, Lee Woo-Jin, esprit torturé et brisé. Et apprendra que la vraie question n’est peut-être pas « pourquoi vous ai-je enfermé ? » mais « pourquoi vous ai-je libéré ? ».

Son interprète : Yu Ji-Tae.

Sa scène : La scène finale, impossible à oublier.

Le point culture : Dans le remake de Spike Lee, c’est Sharlto Copey qui tient le rôle du méchant.

17- Hal 9000- 2001 Odyssée de l’Espace (1968).

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Encore plus fort que les machines de Matrix ou que Terminator ? Hal, le super-ordinateur de 2001 Odyssée de l’Espace. Le « méchant-machine » à son sommet, le péril robotique a son apogée. Le thème de machines trop intelligentes entrant en rébellion contre l’humanité hante les réalisateurs au moins depuis Métropolis, mais Hal est sans doute la version la plus marquante de cette angoisse, avec Matrix. Pourquoi ? Parce que Hal, l’ordinateur le plus intelligent jamais inventé, devient mauvais… pour cacher son erreur. Refusant d’admettre ses torts, il va s’en prendre à tous les astronautes dont il a la charge. Hubris, orgueil et honte, des défauts somme toute…bien humains. Ajoutez à cela l’espace comme terrain angoissant et l’aspect minimaliste de Hal (une simple lumière parlante), et vous aurez le cocktail parfait pour un méchant extraordinaire.

Son interprète : Douglas Rain pour la voix de l’ordinateur.

Sa scène : la scène où Dave le déconnecte petit à petit, le ramenant à un programme originel où il chante une comptine.

Le point culture : La chanson que chante HAL 9000 est Daisy Bell, la première chanson apprise en 1961 à un ordinateur IBM.

16- Scar- Le Roi Lion.

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Si vous vous posiez la question, ne cherchez plus, le meilleur méchant Disney et même le meilleur méchant de l’histoire des dessins animés, le voila, et de très loin. Qu’on se le dise, on a jamais fait mieux que Scar.  Parce que la voix chaude de Jérémy Irons pour un méchant, c’est un must. Parce que le crime du meurtre de Mufasa est la pire infamie du monde. Parce que Scar, en plus d’être un meurtrier s’attaque à sa propre famille. Parce qu’il a une chanson trop classe. Parce qu’il est un concentré maléfique de tout ce que peuvent être les méchants disney : menaçant, fourbe, parfois ridicule, traitre, faux, menteur… Et puis, parce que.

Son interprète : Jérémy Irons.

Sa scène : le meurtre de Mufasa, et aussi «Soyez prêtes !».

Le point culture : L’histoire du Roi Lion, en plus d’être une copie plus ou moins assumé du Roi Léo, un dessin animé japonais, est inspiré d’Hamlet de Shakespeare, où un homme doit aussi se venger du meurtrier de son père, qui n’est autre que son oncle. A ceci prêt que contrairement à l’histoire d’Hamlet, la femme de Mufasa ne trahit pas celui-ci.

15- Keyser Söze- Usual Suspect (1994).

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« Le tour le plus astucieux qu’a inventé le diable fut de faire croire au monde qu’il n’existe pas. »

Keyser Söze est le mystère fait homme. Un criminel légendaire qu’on ne rencontre qu’une seule fois : le jour de sa mort. On lui prête les pires crimes, les actions les plus incroyables… sans que personne ne sache réellement s’il existe vraiment. Tout ce que l’on sait, c’est que tout le monde a peur de Keyser Söze. Film diablement malin sur la légende, la vérité tordue par les récits, Usual Suspect offre le twist final le plus extraordinaire jamais vu dans un film. Oui, mieux que le 6ème Sens. On vous laisse juger.

Son interprète : Mystère…

Sa scène : la scène finale, puisqu’on vous dit qu’elle est démentielle !

Le point culture : Söze, en turc, signifie « trop bavard », ironique.

14- Ernst Stavro Blofeld- On ne vit que deux fois (1967).

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« Oui, c’est moi, Ernst Stavro Blofeld ».

On parlait plus haut de méchants légendaires, de méchants devenus le symbole des genres auquel ils ont appartenus. Ici, cette idée trouve sa quintessence avec Blofeld, le plus fameux des méchants de film d’espionnage et le meilleur antagoniste que James Bond n’ait jamais eu. Le chef du SPECTRE (Service pour l’Espionnage, le Contre-espionnage, le Terrorisme, la Rétorsion et l’Extorsion, c’est ce qu’on appelle le sigle le plus classe du monde) dirige en effet une organisation aux ramifications tentaculaires et aux fonds immenses, capable de frapper partout dans le monde entier et disposant d’un quartier général en forme de volcan artificiel. Ca pose déjà son homme. Mais ce qui rendit Blofeld légendaire, c’est le mystère l’entourant initialement. On ne voit le visage du criminel que dans On ne Vit que Deux Fois, soit après 3 films après sa première apparition dans Bons Baisers de Russie ! Avant ce James Bond, on ne percevait du grand chef que ses mains et son chat persan blanc, et il exécutait allégrement tout ceux qui l’avait déçu. Autant dire que l’attente entourant sa révélation devait être immense et si l’on en juge de la performance de l’excellent Donald Pleasance et du mythe entourant dorénavant le personnage, le film de sa révélation fut à la hauteur. Quoi de plus cliché aujourd’hui qu’un méchant chauve et mystérieux caressant un chat persan blanc ? Cette idée a été parodiée des dizaines de fois et n’importe quel fan de 007 a reproduit la scène du « C’est moi, Ernst Stavro Blofeld » dés qu’il a aperçu un fauteuil tournant, en caressant la première peluche lui passant sous la main.

Son interprète : Donald Pleasance. Les autres interprètes ne sont qu’une pale copie du rôle.

Sa scène : Celle où il exécute un traître en électrifiant sa chaise dans Opération Tonnerre.

Le point culture : Blofeld est né en Pologne de parents grecs et polonais.

La mention : Mention spéciale au Docteur Denfer, la délirante parodie de Blofeld dans les Austin Powers !

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13- Annie Wilkes- Misery (1990).

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C’est peu dire qu’affirmer que Misery est un film traumatisant, malheureusement encore trop méconnu. Adapté de Stephen King, il narre l’histoire d’un écrivain qui décide de faire mourir son personnage principal et se voit kidnappé par une fan qui le force à écrire une histoire où il la fait revivre. Pour éviter que l’écrivain s’échappe, elle lui brise la jambe, puis tous ses doigts… sauf ceux nécessaires à écrire sur la machine. La fan possédée en question, Annie Wilke, est joué avec une conviction à glacer le sang par une hallucinante Kathy Bates, Oscar de la Meilleure actrice cette année là pour sa performance incroyable. Cette  histoire d’obsession, de dévouement à la fiction, version extrême du fanatisme et de la relation à un public est aussi passionnante qu’oppressante. Elle ne pouvait donc venir que de Stephen King.

Son interprète : Kathy Bates.

Sa scène : Celle où Annie Wilkes brise la jambe du pauvre écrivain.

Le point culture : Misery est le nom de l’héroïne des romans que l’écrivain du film, Paul Sheldon, a fait mourir.

12- Freddy Krueger- Les Griffes de la Nuit (1984).

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Le Méchant le plus effrayant et le plus légendaire de l’histoire des films d’horreur. Trois raisons suffisent amplement à le prouver. En premier lieu, la terrifiante et démoniaque apparence du méchant, avec ses griffes acérées. Ensuite, le tueur humain devenu Freddy est un tueur de gosses, le crime le plus abominable pour notre époque. Moitié pédophile, moitié croquemitaine, Freddy joue sur la corde sensible du tabou du meurtre d’enfant. Enfin, et c’est peut-être le plus horrible : Freddy Krueger frappe dans nos rêves, dans notre sommeil. Il attaque quand nous sommes le plus vulnérable, et s’amuse à faire de cauchemars supposés irréels de vrais meurtres. Impossible de lui échapper : le sommeil étant vital, on se condamne à le retrouver tôt ou tard. Rien n’égale l’horreur que d’imaginer une scène où les parents entourent leurs enfants drogués pour éviter de s’endormir, luttant malgré tout pour ne pas fermer les yeux. Une minute de sommeil les condamnerait. Et les parents savent qu’une fois leurs enfants dans le monde des rêves, ils ne pourront plus rien faire… Et puis n’oublions pas que Freddy semble invincible et immortel. Le cauchemar ne semble devoir jamais se finir…

Son interprète : Robert Englund.

Sa scène : La mort de Glen alias Johnny Depp, régurgité de son lit dans un geyser de sang.

Le point culture : les Griffes de la Nuit est la première apparition au cinéma dudit Johnny Depp.

11- Baby Jane Hudson- Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? (1962)

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La meilleure performance de l’un des plus grands monstres sacrés du cinéma : l’immense Bette Davis. Jane Hudson était une enfant-star qui, en vieillissant, a vu le succès lui échapper tandis que sa sœur devenait une actrice renommée et qu’elle, Jane, sombrait dans l’oubli. Rongée par l’envie et la jalousie, elle doit pourtant s’occuper de sa sœur honnie après l’accident de celle-ci qui la condamne au fauteuil roulant. Mais un jour, Baby Jane Hudson (son nom d’enfant star), hanté par les démons de sa célébrité infantile, sombre dans une démence violente… Cette histoire glaciale consacre ce qui est sans nul doute la plus extraordinaire confrontation féminine jamais vu dans le 7ème art entre une Bette Davis hallucinante et hallucinée et une impériale Joan Crawford. Folie du succès, jalousies, envie, inversion des rôles, démence, coups de théâtre, tous ces ingrédients sont réunis pour faire un classique.

Baby Jane Hudson est également la meilleure méchante de l’histoire du cinéma selon ce top, puisqu’elle n’est dépassée par aucune autre femme dans ce classement. Et oui, je suis vraiment désolé pour les irréductibles féministes (dont je fais d’ailleurs parti) mais j’ai eu beau retourner ça dans tout les sens, impossible de changer mon top 10 sans trahir mon opinion.

Son interprète : Bette Davis.

Sa scène : Celle où elle remet la robe de quand elle était petite pour chanter une affreuse comptine avec une voix horrible.

Le point culture : Les deux actrices avaient la réputation de se détester également dans la vraie vie.

Le reste du top :

150-126.

125-100.

99-75. 

74-50. 

49-25. 

 

licontinovich

Etudiant fanatique de ciné, tout simplement.

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